Les chambres des enfants: ça, c’est fait!
21012012Après 2 ans passés dans notre maison, les chambres des enfants sont enfin terminées. Bienvenus chez vous les garçons!!!
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Après 2 ans passés dans notre maison, les chambres des enfants sont enfin terminées. Bienvenus chez vous les garçons!!!
L’année dernière nous avions obtenu des soutiens d’un grand nombre d’entre vous pour aménager les chambres de nos chérubins. Cela a pris du temps, mais voici enfin la preuve que vos dons ont été bien utilisés:
LA CHAMBRE DE THEILO
LA CHAMBRE D’ESTEBAN
Et le week-end prochain, la touche finale: le caméléon de Mada et les tableaux d’Annick.
Coucou à tous,
Avec la nouvelle année, les bonne résolutions vont bon train et une des nôtres est de reprendre ce blog.
Pour commencer, les dernières nouvelles: ce matin petit dèj’ sur la plage et première baignade de l’année dans une eau chaude et calme sous un soleil de plomb.
Pendant près de 3 jours, c’est donc en sillonnant ces routes de gravier à 60 Km/h maximum, allant d’un point d’eau à un autre, qu’on recherchait les espèces de mammifères et d’oiseaux habitant la réserve, dans l’espoir permanent de pouvoir apercevoir une nouvelle espèce et de la « cocher » sur notre tableau de chasse.
Dans cette grande chasse aux trésors, on a pu avec un peu de chance, apercevoir un rhinocéros et son petit, mais ce sont 2 événements majeurs qui nous restent en mémoire:
- 24 Avril, vers 15h, après 6h30 d’observation sur les 200km de notre parcours du jour, nous approchons un point d’eau nommé « RIETFONTEIN ». Nous apercevons déjà les premiers springboks au loin: bonne nouvelle, le point d’eau n’est pas vide, comme c’est le cas de beaucoup d’autres, où aucun animal n’était présent à notre passage. Mais ici, quelque chose n’est pas normal: certaines antilopes courent dans tous les sens alors que même à l’arrivée de notre voiture, toutes celles rencontrées dans la journée, ne bougeait que très lentement. C’est en se rapprochant du point d’eau qu’on obtient l’explication de toute cette agitation: au loin, une lionne approche!
Le temps de garer la voiture au plus proche du point d’eau,de saisir les jumelles et l’appareil photo pour ne rien rater de l’évènement, et on attend. Le félin marche lentement en direction de l’eau, la contourne pour choisir l’accès le plus facile, puis se met à boire. Tout s’est arrêté autour: les autres animaux le regardent sans bouger, gardent une distance confortable pour fuir, attendant patiemment leur tout pour boire.
Le temps s’est arrêté, nous ne savons pas exactement combien de minutes se sont écoulées, l’appareil photo a dû chauffer tellement on mitraille. Toutes les positions de l’animal sont figées sur la carte mémoire de l’appareil.
Elle à fini de boire, se relève, marche, mais… elle vient vers nous!?! La tension monte dans la voiture, 10m, 8m, elle est maintenant à environ 5 mètres de nous et elle avance encore, lentement et sûre d’elle! Elle nous contourne finalement pour se poser au centre de la zone de parking pour les voitures observant le point d’eau. On démarre la voiture, il va falloir qu’on passe à 2 mètres d’elle pour sortir et continuer notre visite de la réserve! On croise les doigts pour qu’elle n’ait pas de réaction agressive, on avance lentement, vole quelques clichés en passant, puis on s’éloigne , la laissant seule allongée au milieu du parking.
- Le 25 Avril: il est 16h, un déception ressort de ces 3 jours dans la réserve: on n’a pas vu d’éléphant… On roule sur l’une des nombreuses routes en gravier du parc. Des autruches sur notre droite attirent notre attention. Quand tout à coup, Estelle me serre le bras pour me dire de freiner. Elle est sans voix: devant, au loin, une masse grise à 4 pattes , impressionnante est sur la route. On freine, la voiture s’arrête. L’animal doit être à 50 m de nous mais il est déjà énorme à nos yeux. On prend une photo des fois qu’il ait envie de fuir, puis on avance, lentement. Lui aussi avance de quelques mètres puis descend une marche: il est dans un trou d’eau, plutôt de boue grise, sur le bord de la route. On avance encore, puis stoppe à 5 ou 10m de l’animal. Il est énorme! Il semble jouer avec la boue, s’en asperge et s’éclabousse un peu partout, s’allonge dedans puis se relève. A chacun de ses mouvements, on se dit qu’il doit peser une tonne. Par moments il nous regard. On a le coeur qui bat, la main sur la clé de contact prête à démarrer le moteur si il décide que notre présence n’est pas bienvenue. Mais il continue son rituel, nous exposant tous ses profils nous permettant de prendre de magnifiques photos. On à l’impression que rien ne peut le perturber ou en tout cas l’apeurer. Peut-être 15 ou 20 minutes sont passées depuis qu’on est arrivé et il va falloir partir, passer à 3 mètres de cet énorme animal et continuer notre chemin. Il nous regarde, avec ses tout petits yeux profonds, rendant la rencontre encore plus impressionnante, mais nous laisse passer. On s’éloigne avec le profond sentiment d’avoir vécu l’expérience la plus impressionnante mais aussi la plus effrayante de ces vacances.
Bruno
A notre arrivée, une petite ballade à pied nous permet d’approcher quelques antilopes et zèbres, mais la bonne nouvelle est que le lodge propose des randonnées à cheval.
A nouveau en selle, nous nous retrouvons donc à chevaucher sur le plateau du Grotberg, au milieu des troupeaux de zèbres et antilopes. Un e rencontre insolite nous pousse même au galop pendant le retour vers le lodge: un léopard se promène sur le chemin.
Bruno
Après une promenade rafraichissante au bord des chutes, la matinée se conclut par la visite d’un village Himbas traditionnel, qui nous permet de nous rendre compte du style de vie minimaliste que mènent encore certains peuples.
Une randonnée vers les hauteurs de la vallée nous permet ensuite de bien remplir l’après midi, pour finir la journée sur un jolie vue d’ensemble des chutes d’Epupa, avec comme toile de fond les premières montagnes du territoire Angolais.
Bruno.
C’est dans un camp en tentes qu’on passera les deux prochaines nuits, le long de la rivière Kunene qui sert de frontière à cet endroit, entre la Namibie et l’Angola.
Bruno.
Un autre arrêt nous permet de nous rafraichir un peu: la chute de Ongongo à Warmquelle où une petite tortue d’eau nous fait la conversation pendant quelques minutes.
Puis la route se rétrécit pour serpenter sur le sol rocailleux d’un fond de vallée. Le paysage est spectaculaire!
Ensuite nous traversons le début du territoire des Himbas, qui vivent encore regroupés en tribus dans des cases, et qui nous font le plaisir de laisser se promener leurs zébus sur la route.
Nous arrivons donc, émerveillés par la route effectuée, à Opuwo, petite ville où nous ne passerons que la nuit.
Bruno
Un arrêt s’mpose un peu plus loin sur le littoral pour observer et sentir la délicieuse odeur que dégage une colonie de phoques. Spectacle tout à fait impressionnant!
Bruno
Heureusement, le lendemain, notre chemin nous mène vers Swakopmund, la deuxième grande ville de Namibie qu’on visite.
On se précipite donc à l’arrivée vers le marchant d’appareils photos le plus proche pour ne rien manquer des souvenirs photographiques du séjour.
Swakopmund est une ville tranquille de bord de mer où nous profitons d’un lodge près du littoral, dont les bungalows sont montés sur pilotis.
Le repos est grandement apprécié à ce moment du séjour.
Bruno